Pierre Poligone – Editions 49 pages Interview 15 août 2026 Editeur Le cofondateur du média culturel Zone Critique vient de lancer sa maison d’édition, « 49 pages », qui publie des textes courts dans les registres de la fiction et de la non-fiction. Il nous présente les coulisses de ce projet littéraire. « Le projet de la collection Départ de feu, c’est de raconter un moment où les conditions de l’existence changent. Nous venons de célébrer la sortie de notre dernier volume des Editions 49 pages, Coup de soleil, à la péniche Nanna. Et 49 pages, c’est quoi ? Ce sont des livres qui font 49 pages : 48 pages plus une. La 49e page, c’est une carte postale, parce que c’est au lecteur de l’écrire. Le projet de 49 pages, c’est vraiment de défendre le format court. Défendre des textes qui soient à la fois intenses, percutants, et surtout qui redonnent envie aux gens de lire. Et pour cela, nous proposons des objets qui sont beaux et que les gens peuvent recevoir directement chez eux, dans la boîte aux lettres. Ce sont des livres qui sont disponibles en librairie ou sur abonnement. Les auteurs racontent, saisissent ces moments où tout change. Et ce sont des textes qui parlent d’amour, qui parlent parfois de guerre, qui parlent de révolution numérique, mais qui parlent peut-être aussi surtout de nous, de l’époque, et de la manière dont la littérature peut changer la vie, et de la manière aussi dont la littérature s’imbrique directement avec l’existence. C’est cela, 49 pages. 49 pages, c’est né vraiment un peu sur un coup de tête. C’était aussi un moment de bascule, de créer la maison d’édition, et voilà, on l’a lancée. » Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Interview d’Antoine Champenois – Curateur
Interview d’Antoine Champenois – Curateur Antoine Champenois est curateur d’exposition. Nous l’avons rencontré à W à l’occasion de l’exposition Big Shoes To Fill. Après un passage par TRAM, réseau d’art contemporain d’île-de-France, Antoine Champenois assiste la curatrice Agnès Violeau, notamment pour le FRAC Lorraine (Metz) et le CAC Brétigny avant de rejoindre le studio Jérôme Sans pour des projets d’exposition, d’édition et de direction artistique en France et à l’étranger (Paris, Mexico, New-York). Il travaille aujourd’hui comme chargé des expositions pour la Fondation Antoine de Galbert et développe des projets d’expositions, d’éditions et de mécénat, notamment au Musée de Grenoble (2023), au MAC Lyon (2024) et au Centre Pompidou (2025). En outre, il collabore régulièrement avec les artistes émergents en tant que commissaire d’exposition indépendant par le biais de projets d’expositions, textes et accompagnements critiques. « Certains artistes ont conçu des pièces spécifiquement pour l’exposition, certaines pièces étaient déjà existantes. Cette exposition s’intitule Big Shoes to Fill. Elle joue de l’expression anglaise et de la taille iconique des chaussures du clown, pour parler à la fois de la figure du clown qu’on connaît tous, donc de l’archétype contemporain, et de son histoire. Parmi les pièces qui ont été conçues pour l’exposition, Renaud Artaban, qui est peintre et sculpteur, a réalisé deux pièces, qui se répondent très bien et qui sont une réponse directe à la peinture du Mime Marceau, centrale dans cette exposition. Donc il y a cette espèce de puissance libidinale première, qui revient à cette espèce de fonction sacrée de désordre, qui m’intéresse notamment dans cette exposition. » Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur)
Interview de Claire Vaudey – Artiste peintre
Interview de Claire Vaudey – Artiste Nous avons rencontré Claire Vaudey à la galerie Dilecta à l’occasion de son premier Solo Show. « Il y a l’idée du jardin qui est toujours sous-jacente dans mon travail. Et ce n’est jamais un jardin qui est entièrement représenté. D’ailleurs, souvent, il est à l’arrière-plan. Et c’est quelque chose dont je me suis rendu compte : qu’il était constant, en filigrane, dans mon travail. Et ce jardin-là, au départ, il part des Annonciations dans la Renaissance, parce qu’il y a toujours un espace au fond avec ce jardin clos qui représente à la fois le jardin d’Éden, à la fois la virginité de Marie, enfin, qui est très symbolique, mais qui est très petit dans l’espace du tableau. Et c’est un espace auquel j’ai donné vraiment toute sa force. Donc c’est à la fois un espace un peu rêvé, un dernier espace de vie, donc un peu une tombe aussi. Et c’est ça qui m’intéresse : c’est l’ambivalence qu’il peut y avoir justement entre ces lieux-là, qui ont une portée symbolique très forte aussi. Le Jardin des pierres, parce que c’est très lié à ça, c’est aussi parce que Derek Jarman mettait des objets dans son jardin. Et c’est peut-être aussi pour créer une narration, mais une narration qui ne soit pas complètement visible comme quelque chose d’humain. C’est-à-dire, s’il y avait un vrai objet, une chaise ou quelque chose comme ça, une interprétation… Tandis que là, il y a quelque chose d’un peu plus… une étrangeté. On projette autre chose. Chacun peut projeter ce qu’il veut dans l’image. » Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur)
Interview de Jeanne Varaldi – Artiste et urbaniste
Interview de Jeanne Varaldi – Artiste et urbaniste Interview 15 juin 2026 par Loïse Lyonnet Jeanne Varaldi est une artiste plasticienne basée à Paris. Elle s’inspire des formes du paysage, des cartes, de l’histoire des lieux et de la parole habitante. La marche et la conversation nourrissent son processus créatif. Elle poétise le territoire en révélant récits, chemins et trames invisibles. Son travail mobilise divers médiums : peinture, installation textile, dessin. Elle réalise des œuvres monumentales sur commande – en 2024 pour la Ville de Paris au Carreau du Temple ou en 2023 pour le programme 1 immeuble 1 œuvre. Elle participe à des expositions à Paris et à Barcelone (galerie Bertrand Grimont, Porte B, Homesession Barcelona). Son approche hybride mêle les arts visuels à des activités d’enseignement, d’écriture et l’organisation de conférences, à l’image du cycle « Dessiner la ville » pour l’Ecole Urbaine et la Maison des Arts et de la Création de Sciences Po, avec pour thématique 2023 « Arts et urbanisme », puis en 2024 « Arts, territoires et environnement ». Pour le numéro L’art et la manière (n°438) de la Revue Urbanisme, elle publie l’opinion « Pour des pratiques artistiques situées » qui incite à multiplier les interventions artistiques sur les territoires. Elle est membre du mouvement de l’urbanisme culturel depuis 2024. Crédits photos : Quentin Chevrier Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Interview de Louise Janet – Visite d’atelier
Interview et visite d’atelier de Louise Janet Louise Janet a grandi en région parisienne. Elle rentre aux Beaux-Arts de Paris avec l’idée de faire de la bande dessinée, mais se dirige finalement vers l’atelier de peinture, celui de François Boisrond. Après son diplôme en 2023, elle continue de peindre des tableaux qu’elle pense comme des « maillages d’images » créant des narrations. C’est à ce moment qu’elle s’attelle à la rédaction d’un récit de fiction qui se déroule dans le village où elle a passé, enfant et adolescente, une grande partie de ses vacances. Donne-moi ton cœur sera sa première bande dessinée. Ses deux pratiques artistiques se nourrissent mutuellement, on peut retrouver des traces de l’une dans l’autre. Louise vit et travaille aujourd’hui à Montreuil. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur)
Interview de Garance Matton – Visite d’atelier
Interview de Garance Matton – Visite d’atelier Interview 10 avril 2026 par Loïse Lyonnet Garance Matton est une artiste française née en 1992. Diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris en 2017. Depuis 2020, elle est résidente à Poush Manifesto (Aubervilliers). Son travail a été montré lors de nombreuses expositions collectives : à Paris notamment à la Galerie Peter Kilchmann, à la Grande Halle de la Villette ou encore à la Villa Belleville et en Europe (Venise, Naples..). Elle est aujourd’hui représentée par la galerie Manon Sailly et occupe un atelier à POUSH, résidence d’artistes à Aubervilliers. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Interview de Loïse Lyonnet – Autrice de Nos Maisons
Interview de Loïse Lyonnet – Autrice de Nos Maisons « Nos Maisons », de Loïse Lyonnet, 202 pages, éditions Saint Libéral. Mon premier livre, « Nos Maisons », a été publié en octobre 2025 aux éditions Saint Libéral. Il s’agit d’un ouvrage nourri de 30 témoignages de personnes ayant un lien fort avec une maison. Parmi elles, des architectes, des designers, des artistes contemporains, des écrivains, une cinéaste, un critique de cinéma, un philosophe… «L’ouvrage vise à questionner la notion de « chez soi », et la mémoire intime des lieux, qu’il s’agisse d’un manoir, d’un HLM, d’une maison de maître ou d’une cabane de pêcheur. « Nos Maisons » se lit comme une traversée des lieux qui nous forment et nous transforment. Nos Maisons est né d’une intuition assez simple : on dit souvent que nos maisons nous ressemblent, qu’elles sont le reflet de notre personnalité, mais je me suis demandé si l’inverse n’était pas tout aussi vrai. Est-ce que nous ne devenons pas, en partie, le reflet des lieux dans lesquels nous avons vécu ? Certaines maisons nous précèdent de plusieurs générations et continuent d’exister après nous. D’autres ne sont habitées que quelques années et laissent pourtant une empreinte très profonde. Une maison d’enfance, une maison de famille dont on hérite, un appartement dans lequel on a vécu une période déterminante, une maison de vacances ou même une maison rêvée peuvent participer à notre construction. C’est cette relation presque souterraine entre l’espace et l’identité qui m’intéressait. Je ne voulais donc pas écrire un livre d’architecture au sens classique du terme, ni un livre de décoration, mais travailler sur ce que j’appellerais la part intime du bâti : ce que les murs conservent de nous et, inversement, ce qu’ils déposent en nous. La maison devient alors un point d’entrée pour parler de beaucoup d’autres choses : de l’enfance, de la famille, de la transmission, du déracinement, du rapport aux morts, du territoire, de la solitude, du désir d’émancipation. C’est ce déplacement du regard qui a véritablement constitué le point de départ du livre. J’ai choisi de construire le livre à partir de trente témoignages parce que je ne voulais surtout pas apporter une réponse théorique et définitive à la question « qu’est-ce qu’habiter ? ». Je voulais au contraire confronter des expériences très différentes. J’ai donc rencontré des architectes, des artistes, des écrivains, une designer, une cinéaste, une performeuse, un critique de cinéma, mais aussi des personnes qui n’appartiennent pas au monde de la création. Isabelle Stanislas, Mengzhi Zheng, Nicolas Idier, Jisoo Yoo ou Pierre Charpilloz côtoient ainsi des voix anonymes. Cette hétérogénéité était importante parce qu’elle permet de regarder la maison depuis des disciplines, des histoires familiales et des sensibilités très différentes. Je demandais à chacun de partir d’une maison précise, et très vite la conversation débordait largement la question architecturale. Parler d’une maison conduit presque inévitablement à parler de soi. Certains souvenirs sont extrêmement précis : une pièce, une odeur, une fenêtre, un jardin, une manière particulière dont la lumière entrait dans une chambre. Et derrière ces détails apparaissent progressivement des histoires de filiation, de départ, de deuil, d’appartenance ou de liberté. C’est aussi pour cela que j’ai souhaité que chaque personne interrogée illustre elle-même sa maison. Le dessin apporte une autre forme de mémoire : il montre ce que l’on retient d’un lieu lorsque l’on cesse de chercher à le représenter objectivement. Ce qui m’a frappée au fil des entretiens, c’est l’ambivalence extraordinaire de la maison. Elle peut être un refuge et devenir un poids ; elle peut protéger et enfermer ; elle peut représenter la stabilité autant que ce dont il faut parvenir à s’émanciper. Dans l’un des récits, une maison transmise depuis sept générations par des femmes se retrouve mise en vente : conserver la demeure signifie préserver une lignée, mais cela peut également revenir à s’y enchaîner. Dans un autre, en Corse, le cimetière familial se trouve littéralement au bout du jardin et les morts continuent ainsi de participer à la vie quotidienne de la maison. Je me suis aussi intéressée à des formes d’habitat beaucoup plus ordinaires, notamment au pavillon de lotissement, souvent regardé avec une certaine condescendance architecturale. Là encore, les témoignages montrent qu’un bâtiment apparemment banal peut devenir extrêmement chargé de mémoire. C’est finalement l’une des choses que j’ai voulu défendre dans le livre : la valeur affective d’un lieu ne dépend ni de son prestige architectural, ni de son ancienneté. Un appartement très ordinaire peut avoir autant de densité qu’une demeure familiale vieille de plusieurs siècles. Ce sont les usages, les relations, les événements, les souvenirs et parfois les conflits qui produisent cette épaisseur. La maison est matérielle, mais une grande partie de ce qui la constitue est invisible. J’ai voulu que Nos Maisons reste difficile à enfermer dans une seule catégorie. C’est un livre de récits, mais aussi une enquête sur notre manière d’habiter ; il emprunte à l’architecture, à l’art, à la psychologie, à la sociologie et à la mémoire familiale sans prétendre appartenir exclusivement à aucune de ces disciplines. Cette approche transdisciplinaire correspond d’ailleurs assez naturellement à mon parcours : ma formation en science politique et mon travail sur les territoires m’ont habituée à regarder les lieux comme des constructions à la fois physiques, sociales et politiques.» Livre à retrouver en librairie. Télécharger la plaquette du livre Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur)
Louis Granet – Artiste peintre
Louis Granet – Artiste peintre Interview 20 mars 2026 par Loïse Lyonnet Nous avons visité l’atelier de l’artiste Louis Granet, qui vit et travaille à Paris. Louis Granet est un artiste peintre diplômé de l’École européenne supérieure de l’image d’Angoulême ( 2011) et des Arts Décoratifs de Strasbourg (2014). Il poursuit une carrière internationale et a notamment exposé à la Neumann Wolfson Art gallery, New-york pour un solo show, à la Zidoun-Bossuyt Gallery au Luxembourg, à la Cuturi Gallery de Singapour, à Untitled Art Fair, San Francisco, Art Dubai Artfair 2020… «Même si je me suis de plus en plus éloigné de cet univers comics, cartoonesque, j’ai toujours cela en tête, et c’est toujours des manières pour moi de construire de nouvelles choses, de nouvelles compositions qui parfois peuvent sembler totalement abstraites et très loin de cet univers. Il faut savoir qu’à la base, j’ai longtemps voulu faire de la bande dessinée. Lors de mes études à Angoulême, j’avais toujours ça un peu en tête mais j’ai eu dans les mains mes premier châssis avec une artiste qui s’appelle Joan Ayrton. C’est une artiste formidable qui était également prof là-bas et qui m’a mis un châssis entre les mains. J’ai alors commencé à peindre à ce moment-là. Je me suis vite rendu compte que ce que je voulais, ce n’était pas d’être assis à une table mais vraiment être debout et peindre sur une toile. Cela a été une espèce de déclic. Puis, je suis parti aux arts déco en quatrième et cinquième année à l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg parce qu’il y avait une section dessins. Dans mon travail j’avais toujours ce rapport au dessin, à la bande dessinée, qui était dans le fond de ma tête, même si de plus en plus, je faisais de la peinture. Je suis ensuite parti à Paris, où j’étais assistant pour un artiste qui s’appelle stéphane Calais, puis h’ai eu mon premier atelier. J’ai toujours eu en tête mon éducation autour du comics, autour de la narration, du cartoon, sauf que j’ai déplacé ces inspirations à un univers totalement différent, et encore aujourd’hui je m’en sers.» Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Michael Huard
Michael Huard InterviewVisite d'atelier 27 juin 2025 Photographe @saymika est directeur de création associé et photographe au sein de l’agence Say Who depuis 2018. Il nous présente les coulisses de son travail. 📸♥️ « Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par CultureAuCoeur (@culture.au.coeur) » « Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par CultureAuCoeur (@culture.au.coeur) » Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com








