Léo Foudrinier InterviewVisite d'exposition 3 avril 2025 Art Contemporain A l’occasion des deux dernières biennales Art Paris, nous avons eu l’occasion d’échanger avec l’artiste Léo Fourdrinier. Léo Fourdrinier vit et travaille à Toulon. Diplômé de l’Ecole Supérieure d’Arts et Médias de Caen/Cherbourg en 2017, son travail se distingue par une pratique sculpturale qui explore les rapports entre passé et présent, réalité et imaginaire. À la croisée de mythologie, archéologie, science et culture populaire, les œuvres de Léo Fourdrinier assemblent des formes classiques, des objets récupérés et des matériaux construits de manière artisanale ou industrielle. Interview : Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) « Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par CultureAuCoeur (@culture.au.coeur) » « Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par CultureAuCoeur (@culture.au.coeur) » Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Pierre Poligone – Editions 49 pages
Pierre Poligone – Editions 49 pages Interview 15 août 2026 Editeur Le cofondateur du média culturel Zone Critique vient de lancer sa maison d’édition, « 49 pages », qui publie des textes courts dans les registres de la fiction et de la non-fiction. Il nous présente les coulisses de ce projet littéraire. « Le projet de la collection Départ de feu, c’est de raconter un moment où les conditions de l’existence changent. Nous venons de célébrer la sortie de notre dernier volume des Editions 49 pages, Coup de soleil, à la péniche Nanna. Et 49 pages, c’est quoi ? Ce sont des livres qui font 49 pages : 48 pages plus une. La 49e page, c’est une carte postale, parce que c’est au lecteur de l’écrire. Le projet de 49 pages, c’est vraiment de défendre le format court. Défendre des textes qui soient à la fois intenses, percutants, et surtout qui redonnent envie aux gens de lire. Et pour cela, nous proposons des objets qui sont beaux et que les gens peuvent recevoir directement chez eux, dans la boîte aux lettres. Ce sont des livres qui sont disponibles en librairie ou sur abonnement. Les auteurs racontent, saisissent ces moments où tout change. Et ce sont des textes qui parlent d’amour, qui parlent parfois de guerre, qui parlent de révolution numérique, mais qui parlent peut-être aussi surtout de nous, de l’époque, et de la manière dont la littérature peut changer la vie, et de la manière aussi dont la littérature s’imbrique directement avec l’existence. C’est cela, 49 pages. 49 pages, c’est né vraiment un peu sur un coup de tête. C’était aussi un moment de bascule, de créer la maison d’édition, et voilà, on l’a lancée. » Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Interview d’Antoine Champenois – Curateur
Interview d’Antoine Champenois – Curateur Antoine Champenois est curateur d’exposition. Nous l’avons rencontré à W à l’occasion de l’exposition Big Shoes To Fill. Après un passage par TRAM, réseau d’art contemporain d’île-de-France, Antoine Champenois assiste la curatrice Agnès Violeau, notamment pour le FRAC Lorraine (Metz) et le CAC Brétigny avant de rejoindre le studio Jérôme Sans pour des projets d’exposition, d’édition et de direction artistique en France et à l’étranger (Paris, Mexico, New-York). Il travaille aujourd’hui comme chargé des expositions pour la Fondation Antoine de Galbert et développe des projets d’expositions, d’éditions et de mécénat, notamment au Musée de Grenoble (2023), au MAC Lyon (2024) et au Centre Pompidou (2025). En outre, il collabore régulièrement avec les artistes émergents en tant que commissaire d’exposition indépendant par le biais de projets d’expositions, textes et accompagnements critiques. « Certains artistes ont conçu des pièces spécifiquement pour l’exposition, certaines pièces étaient déjà existantes. Cette exposition s’intitule Big Shoes to Fill. Elle joue de l’expression anglaise et de la taille iconique des chaussures du clown, pour parler à la fois de la figure du clown qu’on connaît tous, donc de l’archétype contemporain, et de son histoire. Parmi les pièces qui ont été conçues pour l’exposition, Renaud Artaban, qui est peintre et sculpteur, a réalisé deux pièces, qui se répondent très bien et qui sont une réponse directe à la peinture du Mime Marceau, centrale dans cette exposition. Donc il y a cette espèce de puissance libidinale première, qui revient à cette espèce de fonction sacrée de désordre, qui m’intéresse notamment dans cette exposition. » Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur)
Compagnie Sous le Ciel – Sarah Durteste et Stéphane Lyonnet – Projet Ilse Weber La voix de la mémoire
Compagnie Sous le Ciel – Sarah Durteste et Stéphane Lyonnet – Projet Ilse Weber La voix de la mémoire Interview 1 juillet 2026 par Loïse Lyonnet Ilse Weber La voix de la mémoire Ciné-concert le 16 juin au Radiant (Caluire). Une création vidéo menée avec les écoles et collège de Caluire à l’initiative de l’AMC2 Ecole de musique de Caluire, en hommage à Ilse Weber, poétesse et compositrice juive déportée au camp de Terezin. Depuis 2019 Sarah Durteste et Stéphane Lyonnet – plasticienne et vidéaste lyonnais, tous deux musiciens – réalisent des films d’animation sur table lumineuse à partir d’ateliers de création plastique proposés aux enfants. De la fabrique d’images artisanales jusqu’au film projeté sur toile, les deux artistes invitent les enfants/adolescents à tisser des liens vivants avec un patrimoine, une thématique culturelle (poésie, Histoire, langue, mémoire…). Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Interview de Claire Vaudey – Artiste peintre
Interview de Claire Vaudey – Artiste Nous avons rencontré Claire Vaudey à la galerie Dilecta à l’occasion de son premier Solo Show. « Il y a l’idée du jardin qui est toujours sous-jacente dans mon travail. Et ce n’est jamais un jardin qui est entièrement représenté. D’ailleurs, souvent, il est à l’arrière-plan. Et c’est quelque chose dont je me suis rendu compte : qu’il était constant, en filigrane, dans mon travail. Et ce jardin-là, au départ, il part des Annonciations dans la Renaissance, parce qu’il y a toujours un espace au fond avec ce jardin clos qui représente à la fois le jardin d’Éden, à la fois la virginité de Marie, enfin, qui est très symbolique, mais qui est très petit dans l’espace du tableau. Et c’est un espace auquel j’ai donné vraiment toute sa force. Donc c’est à la fois un espace un peu rêvé, un dernier espace de vie, donc un peu une tombe aussi. Et c’est ça qui m’intéresse : c’est l’ambivalence qu’il peut y avoir justement entre ces lieux-là, qui ont une portée symbolique très forte aussi. Le Jardin des pierres, parce que c’est très lié à ça, c’est aussi parce que Derek Jarman mettait des objets dans son jardin. Et c’est peut-être aussi pour créer une narration, mais une narration qui ne soit pas complètement visible comme quelque chose d’humain. C’est-à-dire, s’il y avait un vrai objet, une chaise ou quelque chose comme ça, une interprétation… Tandis que là, il y a quelque chose d’un peu plus… une étrangeté. On projette autre chose. Chacun peut projeter ce qu’il veut dans l’image. » Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur)
Nicolas Muller – Galerie Maubert
Nicolas Muller – Galerie Maubert Interview 17 juin 2026 par Loïse Lyonnet Les travaux de Nicolas Muller ont été exposés dans divers musées, centres d’art et galeries, en France, en Allemagne et en Suisse, récemment le Musée Ariana et la Halle Nord à Genève et le centre d’art Octave Cowbell à Metz. Il a bénéficié de nombreuses résidences, notamment à Berlin, au Frac Champagne-Ardenne, à la Villa Le Parc… Un ensemble d’œuvres a été récemment acquis par le Musée Jenisch à Vevey et le FMAC Genève. En 2019, il est lauréat de la commande publique du Fonds cantonal d’art contemporain, Thônex (Genève) et du 1% artistique pour le collège Anatole France à Marseille. Nous l’avons rencontré à la galerie Maubert, à Paris. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Interview de Jeanne Varaldi – Artiste et urbaniste
Interview de Jeanne Varaldi – Artiste et urbaniste Interview 15 juin 2026 par Loïse Lyonnet Jeanne Varaldi est une artiste plasticienne basée à Paris. Elle s’inspire des formes du paysage, des cartes, de l’histoire des lieux et de la parole habitante. La marche et la conversation nourrissent son processus créatif. Elle poétise le territoire en révélant récits, chemins et trames invisibles. Son travail mobilise divers médiums : peinture, installation textile, dessin. Elle réalise des œuvres monumentales sur commande – en 2024 pour la Ville de Paris au Carreau du Temple ou en 2023 pour le programme 1 immeuble 1 œuvre. Elle participe à des expositions à Paris et à Barcelone (galerie Bertrand Grimont, Porte B, Homesession Barcelona). Son approche hybride mêle les arts visuels à des activités d’enseignement, d’écriture et l’organisation de conférences, à l’image du cycle « Dessiner la ville » pour l’Ecole Urbaine et la Maison des Arts et de la Création de Sciences Po, avec pour thématique 2023 « Arts et urbanisme », puis en 2024 « Arts, territoires et environnement ». Pour le numéro L’art et la manière (n°438) de la Revue Urbanisme, elle publie l’opinion « Pour des pratiques artistiques situées » qui incite à multiplier les interventions artistiques sur les territoires. Elle est membre du mouvement de l’urbanisme culturel depuis 2024. Crédits photos : Quentin Chevrier Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Deuxième anniversaire de Culture Au Cœur
Célébration des deux ans du média Culture Au Coeur Retour sur la fête organisée au début de l’été 2026 pour fêter l’anniversaire de Culture Au Coeur, fondé par Loïse Lyonnet en collaboration avec Bertrand Filhol.
Mathis Collins
Mathis Collins Interview 17 mai 2026 par Loïse Lyonnet Mathis Collins est un sculpteur et un performeur franco-canadien qui organise des ateliers collectifs et des manifestations publiques autour d’objets ou de pratiques artisanales populaires et grotesques. Les créations collectives qui en émergent tentent ainsi de réinventer, par le biais de l’absurde, les modes d’exposition des arts populaires.Les sujets et les matériaux explorés dans l’œuvre de Mathis Collins vont de la récolte du Chêne-liège à l’ornementation d’une bouteille d’alcool, du guéridon de café à la chaussure de clown, des écoles d’art aux Poulbots de Paris, de la caricature du Second Empire aux méthodologies d’éducation artistique expérimentales contemporaines. Mathis Collins a réalisé ses études d’art entre Cergy, Metz, Montréal et Bruxelles avant de participer à Open School East à Londres. Il a notamment exposé ses œuvres au Palais de Tokyo, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, à la Friche Belle de Mai, à la Riijksakademie d’Amsterdam, à 1m3 Lausanne et à Longtang Zürich. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Loïse Alline – Non Etoile
Pierre Poligone – Editions 49 pages – Copy Interview 17 septembre 2026 par Loïse Lyonnet Loïse Alline Les œuvres de Loïse Alline représentent des tranches de vie, banalités (extrapolées ou non) de la vie quotidienne, issues d’un monde parfois sombre et absurde. Oscillant entre un registre naïf qui «fait sourire» et une situation incongrue qui instaure un malaise, elle use des contrastes, de couleur et d’ambiance, pour produire cette ambivalence qui fait grimacer le spectateur. Son travail s’articule principalement à travers la pratique de l’acrylique, mais elle exploiter aussi divers matériaux et médiums (pastels, crayons, sculpture, objets de récupération, vidéo et son). Son inspiration vient de l’observation de ceux qui l’entourent, qu’ils soient inconnus ou proches. Donc elle explique comment en représentant les tropes de la vie quotidienne, elle a la motivation d’intégrer et de subvertir ces aspects dans son travail avec son accent particulier sur le contraste, combiné à son fort sentiment d’espièglerie. Nous l’avons rencontrée dans son atelier à Non Etoile. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com









