Interview de Jeanne Varaldi – Artiste et urbaniste Interview 15 juin 2026 par Loïse Lyonnet Jeanne Varaldi est une artiste plasticienne basée à Paris. Elle s’inspire des formes du paysage, des cartes, de l’histoire des lieux et de la parole habitante. La marche et la conversation nourrissent son processus créatif. Elle poétise le territoire en révélant récits, chemins et trames invisibles. Son travail mobilise divers médiums : peinture, installation textile, dessin. Elle réalise des œuvres monumentales sur commande – en 2024 pour la Ville de Paris au Carreau du Temple ou en 2023 pour le programme 1 immeuble 1 œuvre. Elle participe à des expositions à Paris et à Barcelone (galerie Bertrand Grimont, Porte B, Homesession Barcelona). Son approche hybride mêle les arts visuels à des activités d’enseignement, d’écriture et l’organisation de conférences, à l’image du cycle « Dessiner la ville » pour l’Ecole Urbaine et la Maison des Arts et de la Création de Sciences Po, avec pour thématique 2023 « Arts et urbanisme », puis en 2024 « Arts, territoires et environnement ». Pour le numéro L’art et la manière (n°438) de la Revue Urbanisme, elle publie l’opinion « Pour des pratiques artistiques situées » qui incite à multiplier les interventions artistiques sur les territoires. Elle est membre du mouvement de l’urbanisme culturel depuis 2024. Crédits photos : Quentin Chevrier Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Deuxième anniversaire de Culture Au Cœur
Célébration des deux ans du média Culture Au Coeur Retour sur la fête organisée au début de l’été 2026 pour fêter l’anniversaire de Culture Au Coeur, fondé par Loïse Lyonnet en collaboration avec Bertrand Filhol.
Mathis Collins
Mathis Collins Interview 17 mai 2026 par Loïse Lyonnet Mathis Collins est un sculpteur et un performeur franco-canadien qui organise des ateliers collectifs et des manifestations publiques autour d’objets ou de pratiques artisanales populaires et grotesques. Les créations collectives qui en émergent tentent ainsi de réinventer, par le biais de l’absurde, les modes d’exposition des arts populaires.Les sujets et les matériaux explorés dans l’œuvre de Mathis Collins vont de la récolte du Chêne-liège à l’ornementation d’une bouteille d’alcool, du guéridon de café à la chaussure de clown, des écoles d’art aux Poulbots de Paris, de la caricature du Second Empire aux méthodologies d’éducation artistique expérimentales contemporaines. Mathis Collins a réalisé ses études d’art entre Cergy, Metz, Montréal et Bruxelles avant de participer à Open School East à Londres. Il a notamment exposé ses œuvres au Palais de Tokyo, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, à la Friche Belle de Mai, à la Riijksakademie d’Amsterdam, à 1m3 Lausanne et à Longtang Zürich. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Loïse Alline – Non Etoile
Pierre Poligone – Editions 49 pages – Copy Interview 17 septembre 2026 par Loïse Lyonnet Loïse Alline Les œuvres de Loïse Alline représentent des tranches de vie, banalités (extrapolées ou non) de la vie quotidienne, issues d’un monde parfois sombre et absurde. Oscillant entre un registre naïf qui «fait sourire» et une situation incongrue qui instaure un malaise, elle use des contrastes, de couleur et d’ambiance, pour produire cette ambivalence qui fait grimacer le spectateur. Son travail s’articule principalement à travers la pratique de l’acrylique, mais elle exploiter aussi divers matériaux et médiums (pastels, crayons, sculpture, objets de récupération, vidéo et son). Son inspiration vient de l’observation de ceux qui l’entourent, qu’ils soient inconnus ou proches. Donc elle explique comment en représentant les tropes de la vie quotidienne, elle a la motivation d’intégrer et de subvertir ces aspects dans son travail avec son accent particulier sur le contraste, combiné à son fort sentiment d’espièglerie. Nous l’avons rencontrée dans son atelier à Non Etoile. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Joachim Monvoisin & Patrice Joly – Pavillon Breton à la Biennale de Venise
Joachim Monvoisin & Patrice Joly – Pavillon Breton à la Biennale de Venise Interview 17 septembre 2026 par Loïse Lyonnet La Biennale de Venise 2026 accueillait un nouvel invité pirate : le Pavillon Breton. Pour cette première apparition du pavillon, Morgane Tschiember a investi le bateau-sculpture de Joachim Monvoisin dont elle a orné le mât d’étendards, notamment une chevelure flamboyante en hommage à la blondeur légendaire des vénitiennes. Patrice Joly, directeur du centre d’art contemporain Zoo à Nantes et rédacteur en chef de la revue 02, était le commissaire de cette première édition. Dans cette série d’interviews, Joachim Monvoisin et Patrice Joly nous dévoilent les coulisses de ce Pavillon Breton sur l’eau. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Interview de Louise Janet – Visite d’atelier
Interview et visite d’atelier de Louise Janet Louise Janet a grandi en région parisienne. Elle rentre aux Beaux-Arts de Paris avec l’idée de faire de la bande dessinée, mais se dirige finalement vers l’atelier de peinture, celui de François Boisrond. Après son diplôme en 2023, elle continue de peindre des tableaux qu’elle pense comme des « maillages d’images » créant des narrations. C’est à ce moment qu’elle s’attelle à la rédaction d’un récit de fiction qui se déroule dans le village où elle a passé, enfant et adolescente, une grande partie de ses vacances. Donne-moi ton cœur sera sa première bande dessinée. Ses deux pratiques artistiques se nourrissent mutuellement, on peut retrouver des traces de l’une dans l’autre. Louise vit et travaille aujourd’hui à Montreuil. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur)
Interview de Garance Matton – Visite d’atelier
Interview de Garance Matton – Visite d’atelier Interview 10 avril 2026 par Loïse Lyonnet Garance Matton est une artiste française née en 1992. Diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris en 2017. Depuis 2020, elle est résidente à Poush Manifesto (Aubervilliers). Son travail a été montré lors de nombreuses expositions collectives : à Paris notamment à la Galerie Peter Kilchmann, à la Grande Halle de la Villette ou encore à la Villa Belleville et en Europe (Venise, Naples..). Elle est aujourd’hui représentée par la galerie Manon Sailly et occupe un atelier à POUSH, résidence d’artistes à Aubervilliers. Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Interview de Loïse Lyonnet – Autrice de Nos Maisons
Interview de Loïse Lyonnet – Autrice de Nos Maisons « Nos Maisons », de Loïse Lyonnet, 202 pages, éditions Saint Libéral. Mon premier livre, « Nos Maisons », a été publié en octobre 2025 aux éditions Saint Libéral. Il s’agit d’un ouvrage nourri de 30 témoignages de personnes ayant un lien fort avec une maison. Parmi elles, des architectes, des designers, des artistes contemporains, des écrivains, une cinéaste, un critique de cinéma, un philosophe… «L’ouvrage vise à questionner la notion de « chez soi », et la mémoire intime des lieux, qu’il s’agisse d’un manoir, d’un HLM, d’une maison de maître ou d’une cabane de pêcheur. « Nos Maisons » se lit comme une traversée des lieux qui nous forment et nous transforment. Nos Maisons est né d’une intuition assez simple : on dit souvent que nos maisons nous ressemblent, qu’elles sont le reflet de notre personnalité, mais je me suis demandé si l’inverse n’était pas tout aussi vrai. Est-ce que nous ne devenons pas, en partie, le reflet des lieux dans lesquels nous avons vécu ? Certaines maisons nous précèdent de plusieurs générations et continuent d’exister après nous. D’autres ne sont habitées que quelques années et laissent pourtant une empreinte très profonde. Une maison d’enfance, une maison de famille dont on hérite, un appartement dans lequel on a vécu une période déterminante, une maison de vacances ou même une maison rêvée peuvent participer à notre construction. C’est cette relation presque souterraine entre l’espace et l’identité qui m’intéressait. Je ne voulais donc pas écrire un livre d’architecture au sens classique du terme, ni un livre de décoration, mais travailler sur ce que j’appellerais la part intime du bâti : ce que les murs conservent de nous et, inversement, ce qu’ils déposent en nous. La maison devient alors un point d’entrée pour parler de beaucoup d’autres choses : de l’enfance, de la famille, de la transmission, du déracinement, du rapport aux morts, du territoire, de la solitude, du désir d’émancipation. C’est ce déplacement du regard qui a véritablement constitué le point de départ du livre. J’ai choisi de construire le livre à partir de trente témoignages parce que je ne voulais surtout pas apporter une réponse théorique et définitive à la question « qu’est-ce qu’habiter ? ». Je voulais au contraire confronter des expériences très différentes. J’ai donc rencontré des architectes, des artistes, des écrivains, une designer, une cinéaste, une performeuse, un critique de cinéma, mais aussi des personnes qui n’appartiennent pas au monde de la création. Isabelle Stanislas, Mengzhi Zheng, Nicolas Idier, Jisoo Yoo ou Pierre Charpilloz côtoient ainsi des voix anonymes. Cette hétérogénéité était importante parce qu’elle permet de regarder la maison depuis des disciplines, des histoires familiales et des sensibilités très différentes. Je demandais à chacun de partir d’une maison précise, et très vite la conversation débordait largement la question architecturale. Parler d’une maison conduit presque inévitablement à parler de soi. Certains souvenirs sont extrêmement précis : une pièce, une odeur, une fenêtre, un jardin, une manière particulière dont la lumière entrait dans une chambre. Et derrière ces détails apparaissent progressivement des histoires de filiation, de départ, de deuil, d’appartenance ou de liberté. C’est aussi pour cela que j’ai souhaité que chaque personne interrogée illustre elle-même sa maison. Le dessin apporte une autre forme de mémoire : il montre ce que l’on retient d’un lieu lorsque l’on cesse de chercher à le représenter objectivement. Ce qui m’a frappée au fil des entretiens, c’est l’ambivalence extraordinaire de la maison. Elle peut être un refuge et devenir un poids ; elle peut protéger et enfermer ; elle peut représenter la stabilité autant que ce dont il faut parvenir à s’émanciper. Dans l’un des récits, une maison transmise depuis sept générations par des femmes se retrouve mise en vente : conserver la demeure signifie préserver une lignée, mais cela peut également revenir à s’y enchaîner. Dans un autre, en Corse, le cimetière familial se trouve littéralement au bout du jardin et les morts continuent ainsi de participer à la vie quotidienne de la maison. Je me suis aussi intéressée à des formes d’habitat beaucoup plus ordinaires, notamment au pavillon de lotissement, souvent regardé avec une certaine condescendance architecturale. Là encore, les témoignages montrent qu’un bâtiment apparemment banal peut devenir extrêmement chargé de mémoire. C’est finalement l’une des choses que j’ai voulu défendre dans le livre : la valeur affective d’un lieu ne dépend ni de son prestige architectural, ni de son ancienneté. Un appartement très ordinaire peut avoir autant de densité qu’une demeure familiale vieille de plusieurs siècles. Ce sont les usages, les relations, les événements, les souvenirs et parfois les conflits qui produisent cette épaisseur. La maison est matérielle, mais une grande partie de ce qui la constitue est invisible. J’ai voulu que Nos Maisons reste difficile à enfermer dans une seule catégorie. C’est un livre de récits, mais aussi une enquête sur notre manière d’habiter ; il emprunte à l’architecture, à l’art, à la psychologie, à la sociologie et à la mémoire familiale sans prétendre appartenir exclusivement à aucune de ces disciplines. Cette approche transdisciplinaire correspond d’ailleurs assez naturellement à mon parcours : ma formation en science politique et mon travail sur les territoires m’ont habituée à regarder les lieux comme des constructions à la fois physiques, sociales et politiques.» Livre à retrouver en librairie. Télécharger la plaquette du livre Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur)
Louis Granet – Artiste peintre
Louis Granet – Artiste peintre Interview 20 mars 2026 par Loïse Lyonnet Nous avons visité l’atelier de l’artiste Louis Granet, qui vit et travaille à Paris. Louis Granet est un artiste peintre diplômé de l’École européenne supérieure de l’image d’Angoulême ( 2011) et des Arts Décoratifs de Strasbourg (2014). Il poursuit une carrière internationale et a notamment exposé à la Neumann Wolfson Art gallery, New-york pour un solo show, à la Zidoun-Bossuyt Gallery au Luxembourg, à la Cuturi Gallery de Singapour, à Untitled Art Fair, San Francisco, Art Dubai Artfair 2020… «Même si je me suis de plus en plus éloigné de cet univers comics, cartoonesque, j’ai toujours cela en tête, et c’est toujours des manières pour moi de construire de nouvelles choses, de nouvelles compositions qui parfois peuvent sembler totalement abstraites et très loin de cet univers. Il faut savoir qu’à la base, j’ai longtemps voulu faire de la bande dessinée. Lors de mes études à Angoulême, j’avais toujours ça un peu en tête mais j’ai eu dans les mains mes premier châssis avec une artiste qui s’appelle Joan Ayrton. C’est une artiste formidable qui était également prof là-bas et qui m’a mis un châssis entre les mains. J’ai alors commencé à peindre à ce moment-là. Je me suis vite rendu compte que ce que je voulais, ce n’était pas d’être assis à une table mais vraiment être debout et peindre sur une toile. Cela a été une espèce de déclic. Puis, je suis parti aux arts déco en quatrième et cinquième année à l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg parce qu’il y avait une section dessins. Dans mon travail j’avais toujours ce rapport au dessin, à la bande dessinée, qui était dans le fond de ma tête, même si de plus en plus, je faisais de la peinture. Je suis ensuite parti à Paris, où j’étais assistant pour un artiste qui s’appelle stéphane Calais, puis h’ai eu mon premier atelier. J’ai toujours eu en tête mon éducation autour du comics, autour de la narration, du cartoon, sauf que j’ai déplacé ces inspirations à un univers totalement différent, et encore aujourd’hui je m’en sers.» Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com
Les Tanneries – Eric Degoutte – Boris Chouvellon
Les Tanneries – Eric Degoutte – Boris Chouvellon Interview 17 février 2026 par Loïse Lyonnet Rencontre avec Eric Degoutte, Directeur du centre d’art contemporain Les Tanneries, et avec l’artiste Boris Chouvellon dans le cadre de l’exposition Shooting Stars, jusqu’au 12 avril 2026. Boris Chouvellon développe une œuvre à la croisée de la sculpture, de la vidéo, de la photographie et de l’installation. Diplômé de la Villa Arson à Nice et de l’École des Beaux-Arts de Marseille, il arpente depuis plus de vingt ans les marges du territoire urbain et les paysages en mutation, dessinant les contours fragiles d’un monde suspendu entre ruine et mémoire. Friches, chantiers inachevés et architectures désertées deviennent des scènes où le rêve moderne s’efface et persiste, laissant émerger la poésie des espaces invisibles. Dans l’exposition Shooting Star, la sculpture devient habitable et sociale. Le prototype zéro de Sculpturae mobilis habitabilis, sculpture mobile à cinq branches, se déploie comme une architecture étoilée en devenir, presque hors échelle, dans la Grande Halle. Cette première version ouvre sur des possibles lieux de vie – atelier, refuge, espace culinaire, lieu de réunion, observatoire – où fonction et poésie se mêlent et où l’imaginaire devient tangible. Autour du prototype, l’exposition se structure comme une constellation vivante : sculptures, installations, architectures et vidéos dialoguent entre elles et avec le site, guidant le regard et le mouvement du spectateur. La Grande Halle des Tanneries devient une nef contemporaine où lumière et monumentalité orchestrent corps et espace. Les mobiles – tamis, godets de pelleteuse suspendus, cercles argentés en béton – ainsi que gradins et toboggans en spirale réactivés composent cette constellation, résonnant avec le territoire – le Loing, les friches et les champs alentours – et tissant un récit sensible où le rêve se mêle à l’ordinaire, entre ruine et renaissance. La vidéo Shooting Star prolonge ces thèmes de la vanité, de la fragilité et de l’adaptation. Au milieu d’un champ de tournesols, face aux éoliennes, l’artiste, enveloppé d’une couverture de survie dorée, tourne sur lui-même jusqu’à sa chute. La mécanique du monde et la vulnérabilité du corps s’y répondent dans un même souffle cosmogonique : un geste rituel, à la fois dérisoire et sacré, qui fait écho aux sculptures modulables et aux mobiles suspendus. Ensemble, ces œuvres interrogent le temps, le cycle de la vie et la transformation. (https://lestanneries.fr/exposition/shooting-star/) Interview par Loïse Lyonnet pour Culture Au Coeur. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Culture Au Coeur (@culture.au.coeur) Contactez-nous Pour collaborer ou en savoir plus sur nos services, n’hésitez pas à nous écrire bonjour@culture-au-coeur.com









